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Elfyq


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Inscrit le: 31 Jan 2012
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Localisation: Dans le slip de Zoro, un gode à la main krr krr krr :B
Féminin Lion (24juil-23aoû) 猪 Cochon

MessagePosté le: Mar 31 Jan - 11:46 (2012)    Sujet du message: Connexion Répondre en citant

Oyé oyé braves gens ! Bienvenue dans ma toute nouvelle fanfiction intitulée "Connexion" ! Avant de commencer par poster le prologue, voici une petite description de cette fic:


- Classement: [13+] pour le moment, mais la suite risque fortement d'être en [R] voire en [18+]
- Yaoi(HxH)/Romance/Réflexion
- UA (Univers Alternatif: ici, notre monde)
- Crédits: les personnages appartiennent à Eiichiro Oda, le créateur du monde fabuleux de One piece, et je serai une sale garce si j'osais dire que Zoro et Sanji m'appartiennent (déjà dans les gros mots, oooooh). 


- Résumé: C'est la rencontre de deux personnes aussi différentes que possible.


De deux émeraudes et de deux saphirs.
D'un citron vert et d'un citron jaune.
D'une plante verte et d'une banane.
D'un crocodile et d'un canard.
Du sport et de la cuisine.
Du cœur et du muscle.


C'est la rencontre de deux adolescents, tout simplement.


A l'âge où on se cherche, où on essaye de démêler ses sentiments et de composer avec son corps qui ne fait pas toujours ce que l'on souhaite, comment vont-ils réagir et arriver à vivre alors qu'un choix difficile se présente à eux ? 




Voilà, je crois que c'est bon pour les formalités. Enfin je crois. Maintenant, passons au prologue ^^ Enfin, si vous avez eu le courage de suivre jusque-là...




PROLOGUE:


Zoro Roronoa n'est pas quelqu'un de particulièrement patient. On peut même aller jusqu'à dire qu'il est plutôt d'un naturel impatient. Enfin, on peut  si on a par hasard l'envie soudaine et absurde de se faire trouer l'estomac par un sabre qui tranche à peu près tout et n'importe quoi avec une précision et une netteté légèrement effrayante. Moins terrible, cependant, que le regard de son possesseur. Un regard vert qui vous agrippait la pupille comme un crochet et vous ordonnait de détourner les yeux, ordre que vous ne pouviez tout simplement pas exécuter en raison de la sensation d'engourdissement qui se répandait lentement en vous et paralysait votre système nerveux central, vous laissant avec une seule pensée «Maman, j'ai peur ! » et quelques mots: « Pitié, ne me tuez pas/ne me faites pas de mal ! » (c'est plus marrant avec des variantes, non ?).
  

   Imaginez un croisement entre Hulk - sauf que le vert de la peau a déteint sur les cheveux, mais c'est un détail -, un tigre à dents de sabre (comme Diego dans l'Age de Glace, mais siiii, vous savez !), un crocodile (pour la couleur), et un requin blanc carnivore (précisions inutiles, j'aurais pu m'arrêter à "requin", l'effet aurait été le même, et puis de toute façon tous les requins sont carnivores). Faites rapidement le mélange dans votre tête, en lui permettant toutefois de garder une forme vaguement humanoïde, bien que surmontée d'une épaisse toison verte qui s'apparenterait plus ou moins à du gazon, ou à bien y réfléchir, à des algues.
  

   Vous y êtes ? Bien, maintenant rajoutez-lui le sommeil d'une marmotte en hibernation, le caractère d'un ours mal léché et qu'on aurait sorti de son hibernation (EN PERMANENCE), et d'une scie sauteuse. Voilà une bonne description du caractère de notre plante verte. Maintenant, passons aux détails. Quand on vous dit "Zoro", vous pensez immédiatement " Zorro le justicier, qui surgit hors de la nuiiiiit" (et tague des Z sur des murs qui ne lui ont rien fait mais passons), avec son masque, sa cape, son chapeau et tout le barda noir, bien sûr, après tout qui n'aime pas les escrimeurs espagnols habillés en croque-mort, hein ? Eh bien vous vous trompez lourdement. OK, le Zoro dont je vous parle a aussi quelques problèmes à régler avec la police, mais il ne réveille pas les honnêtes gens en pleine nuit pour leur refiler le résultat de ses vols, faisant indirectement d'eux des complices… non qu'il ait une conscience ou quoi que ce soit, mais on va dire poliment qu'il se fiche complètement des autres, qu'il n'en a rien à faire des riches et de leur pognon, que graver ses initiales sur des murs c'est complètement dépassé, que la nuit il DORT, bon sang, et que de toutes façons il aime pas attaquer les plus faibles parce qu'il a pitié d'eux. Voilà.
   Charmant personnage, n'est-ce pas ?
  

   Donc NON on ne confond pas, s'il vous plaît. Sauf si vous avez envie de vous retrouver raccourci d'une trentaine de centimètres. Ou plus, selon son humeur du moment. Zoro (avec UN "r") est toujours habillé d'un large pantalon vert si foncé qu'on le croirait noir, de bottes noires (ON NE CONFOND PAS j'ai dit), d'un t-shirt moulant blanc, d'un haramaki vert (oui, il aime le vert…), et d'un bandana noir noué autour de son bras gauche. A sa ceinture, trois sabres roupillent tranquillement en attendant qu'on se serve d'eux. Wado Ichimonji, Yubashiri, et le troisième Kitetsu, aux dernières nouvelles. Classes comme noms, pour des morceaux d'acier.
   Bref. Maintenant que vous cernez un peu mieux le personnage, c'est parti pour le récit de son histoire passionnante et poignante, avec au programme mouchoirs et musique triste.
   …
   Naaan.
   On va faire plus court.
  

   En gros, il est pratiquement né avec un sabre. Son père était professeur dans un dojo très réputé, et sa mère est morte à sa naissance. Plus tard, monsieur Roronoa contracta une grave maladie, un cancer du foie et de l'estomac additionné à un affaiblissement du cœur, qui l'obligèrent à quitter ce monde plus tôt que prévu. Résultat: à huit ans, le gosse était orphelin et décidait de s'enfuir pour apprendre à combattre dans un autre dojo, fuyant une tante éloignée avec du poil au menton et des verrues sur le nez. La fille de son nouveau professeur était la seule à pouvoir le battre, et un jour ils se sont fait la promesse comme quoi l'un des deux serait le meilleur sabreur du monde. Le lendemain, paf, la gamine clamse en tombant dans les escaliers. Ironique, non ? De vulgaires escaliers de bois qui avaient eu raison d'elle… Zoro a demandé à son maître de lui confier le sabre de Kuina, et réitéra sa promesse, en ajoutant une petite clause: il deviendra si fort que même Kuina pourra entendre son nom, Là-Haut. Et voilà notre petit bout qui jongle avec l'école et les cours de kendo, discipline dans laquelle il excelle naturellement. Finalement, onze ans plus tard, le voici un homme.
   Qui a redoublé une ou deux classes, mais un homme quand même.

   En somme, Zoro Roronoa était un adolescent de dix-neuf ans tout à fait normal, qui avait néanmoins vécu sûrement plus de choses douloureuses, tristes, émouvantes, etc… que la plupart des camarades de son âge et même que certains adultes. En somme, nous trouverions très normal le fait qu'il cherche du réconfort auprès d'amis proches, de belles filles - ce n'est pas parce qu'on a des liens de parenté avec un requin blanc et un tigre préhistorique qu'on est forcément moche, attention ! - ou même de beaux garçons, n'est-ce pas ? Ben apparemment, lui, il ne trouve pas ça normal et préfère la banalité affligeante d'une vie sans amour. Mais vraiment aucun.
   Jusqu'à ce jour. Ce jour fatidique où une tête blonde qu'il ne connaissait pas a franchi la porte de sa salle de classe et s'est excusée de son retard. Ce jour où le muscle atrophié depuis longtemps dans sa poitrine s'est gonflé et a émit un timide: boum. Comme ça, sans prévenir. Aussi soudainement qu'un lama vous crache dessus. D'accord, la comparaison n'est pas flatteuse, mais pour lui ça revient au même. Son cœur a continué en voyant qu'il ne réagissait tout d'abord pas: boum, boum, boum… longtemps.
   Et puis les émeraudes qui lui servaient de pupilles ont heurté le morceau de ciel bleu, le bout d'océan, du nouveau venu. Connexion. Comme un fil d'éternité entre leurs yeux. Un saphir brillant au milieu de mèches dorées. Une apparition. Bêtement, il a cherché dans sa tête un sabre qu'il avait déjà vu qui pourrait s'assimiler à la splendeur de la personne en face de lui.
   Et puis, aussi soudainement que son cœur avait fait "boum", la connexion s'est rompue et l'autre a dirigé son attention vers autre chose. La plante verte de la fenêtre. Le bureau vide à côté du radiateur. Le tableau sale et à moitié effacé. Les filles de la classe, qui gloussaient comme des dindons au printemps.
   Et puis il a serré les poings, a ordonné au muscle de redevenir atrophié et de se taire. Celui-ci  a sagement obéi, ruminant néanmoins sa vengeance en continuant son travail, à savoir distribuer de l'oxygène dans tout le corps du jeune homme qui grinçait légèrement des dents en croisant les bras, adoptant une attitude butée.

   Ce n'est pas avec des sentiments qu'on refait le monde, semblait-il penser.
   Comme il avait raison, à cet instant, et comme il avait tort en même temps…
 
                                                                                   *
  
   Sanji n'avait pas de nom. Ou plutôt si, il avait un prénom, mais pas la suite qui est censée venir après. Oh, bien sûr, il avait songé à remédier à ce problème, mais le vieil homme  qui s'était occupé de lui depuis ses dix ans - depuis qu'il avait été abandonné par ses parents, et retrouvé amnésique par le vieux - n'avait pas jugé utile de lui en donner un. Pas de nom de famille, pas de problèmes. Eh oui, pas d'emmerdes avec des prétendus cousins éloignés appâtés par l'argent lors de sa mort, pas de soucis de vol d'identité… libre, quoi. Bon, ça avait fait désordre à la mairie, mais Zeff - le vieux - avait pu trouver un arrangement. Il avait un restaurant et une réputation à tenir, tout de même.
    En gros, Sanji avait toujours vécu sans se souvenir de quoi que ce soit concernant ses géniteurs. Et ce n'était pas forcément plus mal; s'ils avaient été capables d'abandonner leur enfant, qu'avaient-ils été capables de faire avant ? Il ne voulait même pas y penser. Trop dur. Trop triste. Penser qu'on ne veut pas de vous, c'est comme faire un petit pas vers le chemin de la destruction intérieure. Votre cœur qui se rétrécit. Vous oreilles qui se bouchent un peu plus aux conneries du monde extérieur.
  

   Oui, Sanji balayait tout ça de sa tête, souriait, endossait son costume de gentleman et ses manières impeccables et allait prendre les commandes en salle. Avec le charme indéniable qui émanait de toute sa personne, on avait eu tôt fait de trouver le restaurant agréable… enfin, surtout les femmes. Non seulement il jouait de ses atouts en toute discrétion, mais en plus il était un inconditionnel amoureux de la femme - enfin, en apparence… pour ce que j'en sais ! -, vantant n'importe où et n'importe quand, du moment qu'une représentante de la gente féminine se trouvait quelque part pas loin, le corps voluptueux des femmes, leur grâce, leurs sourires malicieux, et toutes les autres choses qui font qu'une femme est une femme et pas un rustre d'homme.
  

    Avec sa couronne de blondeur, sa mèche de cheveux qui cachait son œil gauche, sa pupille cyan, sa haute taille, ses mains fines mais qu'on devinait fermes, les trois poils qu'il entretenait au menton, et toujours avec une clope coincée entre des dents d'une blancheur impeccable - ai-je omis de dire qu'il prend grand soin de lui ? -, ses éternels costumes parfaitement repassés et ses chaussures vernies, Sanji faisait chavirer des cœurs. On disait qu'il était français. On disait que c'était un ange, un archange même, égaré, tombé de son nuage, perdu sur cette terre impure.  Peut-être. Pourquoi pas. Il n'en savait rien. Il avait habité quelques années avec Zeff en Italie avant que celui-ci ne se décide enfin à retourner dans son pays, à savoir: le Japon. Et le garçonnet de le suivre, fidèlement, comme un toutou désobéissant mais loyal.
  Oh, bien sûr, ça n'avait pas été facile tous les jours. Son attitude propre sur lui-même et plutôt nonchalante lui avait valu des remarques déplacées, tant sur sa sexualité que sur celle du vieux. Mais bon, il était nouveau, et c'était une sorte de bizutage à grand échelle.

   Malgré son physique plus que plaisant et son caractère plus qu'agréable, il n'avait pas encore trouvé chaussure à son pied en ce qui concerne l'amour.
   Oh, bien sûr, il flirtait une fois de temps à autre  - à dix-neuf ans, quoi de plus normal ? - mais rien qui fasse chavirer son cœur comme il aimait le prétendre dans les mots d'amour qu'il déclamait passionnément à ses déesses.
   Peut-être était-il trop difficile, après tout. Ou peut-être était-il trop gamin pour avoir une relation longue, sérieuse, durable, avec quelque chose au bout ? Peut-être ne supportait-il pas d'être enchaîné à la même femme pour la vie ? Oui, ça devait être dans ce goût-là. Qui sait, après tout ?
   Il était bien entendu évident qu'il ne s'était jamais posé LA question, à savoir: et s'il était bi ? ou pire, gay ? c'est-à-dire intéressé par les mecs ? par des personnes du même sexe que lui ?


   En bref, rien ne l'avait préparé à cette matinée de mai innocente en apparence. Il avait changé de lycée sur un coup de tête, optant pour un établissement où les horaires étaient plus souples et où les professeurs dispensaient également des cours de cuisine. Un mois après la rentrée, qui plus est. Il avait entrepris toutes les démarches seul et n'avait averti  Zeff qu'au dernier moment… comme d'habitude. Il était donc arrivé un peu en retard en classe, ayant essuyé un savon mémorable juste avant , et s'était platement excusé auprès du professeur tout en pénétrant dans la salle de cours. Une trentaine de paires d'yeux s'accrocha à lui et le dévisagea intensément, tandis qu'il balayait le décor du regard, son radar-à-jolies-filles  intégré activé. Tout d'un coup, il sentit sa gorge devenir sèche et son œil bleu s'arrêta sur un jeune homme de son âge qui le regardait gravement, ses yeux verts braqués sur lui avec l'air de dire: « Mon pauvre, tu ne sais pas ce qui t'attend.». Il sentit un poids dans son estomac et déglutit, mal à l'aise. Une étrange connexion s'était établie entre eux, qu'il soutint encore quelques secondes puis brisa en reportant son attention sur l'ibiscus planqué à la  fenêtre et qui buvait les rayons du soleil. Son cœur s'était affolé en lui, et il avait l'impression de petits papillons dans le ventre, à la place des pierres de tout à l'heure.
 

   Concentrer son regard sur la plante.
  

   Se vider l'esprit. Bien. Maintenant, le bureau avec le radiateur à côté. Bien. Ensuite, le tableau où sommeillaient encore quelques formules de mathématiques compliquées, côtoyées par des mots en anglais éparpillés un peu partout. Bien. Oublier les sentiments qui l'avait animés. Contempler les jolies filles avec qui il allait faire copain-copine au cours de l'année.
  

   A la demande du prof, il se présenta rapidement puis traîna des pieds jusqu'à la place près du radiateur, et planta son œil dans la nuque couverte de cheveux verts de l'inconnu de tout à l'heure. Il poussa un soupir de résignation et sortit son manuel de japonais, en songeant à quel point Dieu peut être chiant parfois.
   Son radar-à-jolies-filles intégré n'avait pas bipé une seule fois.




Voilà. J'ai conscience que c'est ASSEZ LONG, mais que voulez-vous... en plus ce n'est que le prologue, alors imaginez les autres chapitres x) 
Bref.
J'ai à tout prix besoin de commentaires pour savoir si je dois continuer, donc soyez généreux de ce côté-là, je prends absolument tout: espèces, chèques, carte bleue... non je blague, je prends aussi bien les critiques que les encouragements ^^
_________________
La seule chose qui différencie l'homme de l'animal est sa capacité à raisonner. Malheureusement, il ne s'en sert que pour tuer.
~*~
"Dieu créa les ingrédients et le Diable les épices" (Sanji)
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MessagePosté le: Mar 31 Jan - 11:46 (2012)    Sujet du message: Publicité

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